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© 2017 - Ensemble Vocal Terres de Montaigu - 2 rue de la Communauté - 85600 Montaigu

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À Propos

Composé de quatre pupitres différents, l'Ensemble Vocal Terres de Montaigu est dirigé par Marc Guillard

Voici quelques unes de nos règles d'or :
  • Chantez tous la même pièce.

  • Arrêtez vous à chaque signe de reprise et discutez longuement pour savoir si on reprend ou non: l'auditoire aime beaucoup cela.

  • Si tu fais une fausse note, jette un regard furieux vers l'un de tes partenaires.

  • Prends ton temps pour tourner les pages.

  • Une note juste au mauvais moment est une fausse note... (et vice versa).

  • Si tous les autres se trompent sauf toi, suis ceux qui se trompent.

  • Les indications de nuances, de liaisons, d'ornements, ne doivent pas être observées: elles ne sont là que pour embellir la partition.

  • Si un passage est difficile, ralentis, s'il est facile, accélère: Tout s'arrangera à la fin.

  • Heureux ceux qui n'ont pas l'oreille absolue, car le royaume de la musique leur appartient.

  • Si par ta faute l'ensemble a dû s'arrêter, explique en détail pourquoi tu t'es trompé: tout le monde sera très intéressé.

  • Quand tous les autres ont fini, tu ne dois pas exécuter les notes qui te restent.

  • Une fausse note jouée avec timidité est une fausse note. Une fausse note jouée avec autorité est une interprétation.

Chef de Choeur - Marc Guillard
 

Marc Guillard obtient un premier prix de chant et un premier prix de solfège de la ville de Paris. Il travaille la direction de chœur avec Stéphane Caillat au centre d’art polyphonique de Paris et avec Jean Sourisse à la Sorbonne (Paris IV). Il étudie le chant avec Nadine Denize, Camille Maurane, Jean Laurens, Yva Barthélémy et Alain Charles de l’opéra de Paris. Il étudie la musicologie à l’université  de Paris Sorbonne (Paris IV). Il est reçu major de sa promotion à l’agrégation d’éducation musicale et de chant choral.                                     

Activités professionnelles :  

1/ Professeur agrégé de musique                                                                                                     Professeur responsable des classes musicales au lycée Clemenceau de Nantes de septembre 1999 à juin 2016.

Professeur responsable des classes musicales au lycée international Nelson Mandela de Nantes depuis  septembre 2014.

2/ Chef de chœur

a/  Il a dirigé pendant trois ans la maîtrise d’enfants de l’opéra de Nantes.                                                 

b/  Il a dirigé pendant 3 ans le chœur de l’amicale laïque de Sautron « Les voix du Cens » (une quarantaine de chanteurs dans un répertoire très varié allant de la chanson française ou internationale à la musique classique)                   

c/  Il a créé et dirigé pendant 3 ans le chœur de femmes « La demoiselle élue » (une douzaine de femmes dans un répertoire de musique française du début du XXème siècle : Fauré, Debussy, Ravel, Poulenc…)      

d/  Il dirige depuis 30 ans des chœurs d’enfants ou d’adolescents ainsi que des orchestres divers au sein de l’Education Nationale 

e/  Il dirige depuis septembre 2015 le chœur Ctesibios de Nantes 

f/  Il prend la direction de l’Ensemble Vocal Terres de Montaigu à partir de septembre 2018 

g/ Il prend la direction du chœur « Oceano Vox » à partir d’octobre 2018

3/ Artiste lyrique ( Basse)                                                                                                               

 Il se produit en France et à l’étranger ( Italie, Allemagne, Japon, Corée, Nouvelle-Calédonie…) avec différents ensembles tels que « L’ensemble vocal Michel Piquemal »,   « L’ensemble vocal Jean Sourisse », « Ars antiqua de Paris », « La grande écurie et la chambre du Roy » et enregistre plusieurs CD. Il crée le quartet vocal a capella « Stand by » qui participe à de nombreuses émissions de radio et de télévision (FR3, France Inter, TF1…) ainsi qu’à des festivals : « Le printemps de Bourges », «  Festival de Jazz de Trouville ». Il enregistre en studio la voix chantée de Philippe Noiret pour le film « Chouans » de Philippe de Broca. Il chante également le rôle de Don Alfonso dans « Cosi fan tutte » de Mozart au théâtre du Tambour Royal à Paris.                                                                                                                                                                          Il participe à la création de l’opéra « Les Euménides » d’Aurèle Stroé avec Irène Jarski.  Il crée le duo « Bourgault-Ducoudray » avec le pianiste Fabrice Boulanger et donne plusieurs récitals de mélodies françaises à Paris et en province. 

Il chante la basse soliste de la « Messa di Gloria » de Puccini avec «L’Orchestre Albert Schweitzer» dirigé par Werner Pfaff.  Il a également l’occasion de chanter avec  « La Maîtrise de Bretagne » et « Le Parlement de Musique » sous la direction de Martin Gester ainsi qu’avec la « Schola Cantorum » dirigé par Gérard Baconnais. Il chante avec l’ensemble vocal « Kamerton » sous la direction d’Oleg Afonine dans les vêpres de Rachmaninov.   Il participe aux productions de « La Bohème » de Puccini et « Don Carlo » de Verdi avec le chœur de Nantes-Angers opéra.

Il chante en soliste les airs de Coline et de Scarpia avec la maîtrise adulte de l’opéra de Nantes. Il chante en soliste (Requiem de Fauré) avec « L’Ensemble Vocal de Nantes » sous la direction de Paul Colléaux. 

Il chante dans l’ensemble vocal baroque « Aria voce » avec lequel il s’est produit au festival de musique baroque de Pamplone 2011.

Avec Nathalie Guillard et Paul Ladmirault, il fonde l’ensemble « Bel Air » qui interprète la musique baroque française, se produit dans la région nantaise et participe au festival de musique baroque de Passau 2012.

Il chante régulièrement en soliste avec Jean-Marie Schodet, le chœur « Oceano vox », l’ensemble vocal Terres de Montaigu, « les Compagnons Musiciens » et « L’orchestre symphonique de Vendée » dans différentes villes de Vendée dans le cadre du « Festival de la voix » depuis l’année 2012.  Il compose et interprète des chansons sous le nom de « Guilwenn le marin» et se produit dans diverses manifestations telles que le festival « Celtomania » 2012, à « La fête de la Bretagne 2011 et 2012 » ainsi qu’à la "Saison musicale du Lycée Henri Bergson » à Angers. 

Il a chanté récemment la partie de basse solo du « Lauda Sion » de Mendelssohn avec le chœur de L’Eden sous la direction de Jean-Pierre Bréhu.  

Il chante en avril 2018 la partie de basse soliste de la « Petite messe solennelle » de Rossini avec le chœur de l’Eden à Nantes.

Cliquez sur la photo pour voir les altis de l'EVTM

Les altos
 

sont le sel du monde, du moins le croient-elles. Ce sont des personnes simples qui porteraient des jeans au concert si on les y autorisait. La position des altos est unique dans le chœur elles ne peuvent jamais se plaindre d’avoir à chanter trop haut ou trop bas et elles n’ignorent pas que tous les autres pupitres trouvent la partie d’alto pitoyablement facile. Mais les altos savent qu’il n’en est rien. Et que, lorsque les sopranos s’égosillent sur un la, elles doivent chanter des passages compliqués pleins de dièses et de bémol, avec des rythmes impossibles, ce que personne ne remarque parce les sopranos chantent trop fort (ainsi que les basses, comme d’habitude). Les altos, se font un malin plaisir à conspirer pour faire baisser les sopranos.
Elles ont une méfiance innée à l’égard des ténors, car ils chantent presque dans la même tessiture qu’elles, mais ils croient avoir meilleur son. Les altos aiment les basses et elles chantent volontiers en duo avec eux - de toute façon le chant des basses ne sonne que dans le grondement. Et c’est le seul moment où elles ont vraiment la chance de se faire entendre.
Un autre sujet de plainte des altos est qu’elles sont toujours trop nombreuses ; elles ne peuvent par conséquent jamais chanter vraiment fort.

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les sopranes  de l'EVTM

Les sopranos
 

sont celles qui chantent le plus haut, ce qui leur fait croire qu’elles dominent le monde. Elles ont des cheveux longs, des bijoux fantaisie, et des jupes plus froufroutantes que les autres. Elles se considèrent bafouées si on ne leur permet pas de chanter au moins au fa «d’en haut» dans n’importe quel mouvement de n’importe quelle œuvre. Lorsqu’elles y arrivent, elles tiennent les notes au moins une fois et demi la durée requise par le compositeur et/ou le chef, puis elles se plaignent que ça tue leur voix et que le compositeur et le chef sont des sadiques.
Bien qu’elles considèrent tous les autres registres comme inférieurs au leur, elles ont des attitudes variées vis-à-vis de chacun d’eux. Les altos sont aux sopranos ce que les seconds violons sont aux premiers violons - c’est agréable harmonieusement mais pas vraiment nécessaire.
Toute soprano pense intimement que l’on pourrait supprimer les altos sans changer l’essence même de l’œuvre, et elles ne comprennent pas pourquoi il y a des gens pour chanter dans cette tessiture - c’est si ennuyeux.
En ce qui concerne les ténors, on aime bien en avoir autour de soi ; en plus des possibilités de flirt (car il est bien connu que les sopranos ne flirtent jamais avec les basses), les sopranos aiment chanter en duo avec les ténors parce que, du haut de leur stratosphère, elles aiment les voir travailler durement pour arriver dans une tessiture qu’elles considèrent basse à moyenne.
Quant aux basses, ce sont les rejets de l’humanité ils chantent beaucoup trop fort, et toujours faux (comment peut-on chanter juste dans une tessiture si basse), et de toute façon, il doit y avoir un problème avec ces gens qui chantent en clé de fa. Pourtant bien qu’elles se pâment à l’écoute des ténors, elles finissent quand même par rentrer à la maison avec des basses.

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les tenors  de l'EVTM

Les Tenors
 

sont des enfants gâtés. Avec cela on a tout dit. Pour une seule raison : il n’y en a jamais assez. Et les chefs de chœur vendraient leur âme plutôt que de laisser partir un ténor médiocre, alors qu’ils seraient toujours prêts à se défaire de quelques altos à moindre prix. Et puis, pour quelque obscure raison, les quelques ténors que l'on a sont toujours réellement bons - ça va de soi et c’est l’une des causes d’ennui dans la vie. Du coup, il n’est pas étonnant que les ténors aient toujours une grosse tête - après tout, sans eux, qui pourrait causer la pamoison des sopranos ?
La seule chose qui finisse par déstabiliser les ténors est l’accusation (venant en principe des basses) que l’on ne peut pas être un vrai homme et chanter aussi haut. De leur manière perverse habituelle, les ténors rejettent toujours ce grief, tout en se plaignant plus fort encore que le compositeur est un vrai sadique pour les faire chanter si haut.
La relation des ténors avec le chef est à mi chemin entre amour et haine, car le chef leur dit toujours de chanter plus fort... parce qu’ils sont si peu nombreux. Depuis que l’on écrit l’histoire on n'a jamais vu un chef demander aux ténors de chanter moins fort dans un passage forte. Les ténors se sentent menacés d’une manière ou d’une autre par les autres pupitres : par les sopranos parce qu’elles peuvent atteindre ces notes incroyablement hautes, par les altos parce qu’elles n’ont aucun problème pour chanter les notes qui sont si hautes pour eux, et par les basses parce que, bien qu’ils soient incapables de chanter plus haut qu’un mi, ils chantent suffisamment fort pour noyer les ténors. Evidemment les préfèreraient mourir plutôt que d’admettre une quelconque de ces remarques. Ajoutons un fait peu connu : les ténors bougent leurs sourcils plus que quiconque lorsqu’ils chantent.

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les basses  de l'EVTM

Les Basses
 

chantent les notes les plus graves. Et ceci explique cela. Ce sont des gens impassibles, dignes de confiance, plus barbus que les autres. Les basses se sentent perpétuellement mal aimés, mais ils sont eux-mêmes convaincus que ce sont eux qui ont la partie la plus importante (un avis partagé par les musicologues, mais certes pas par les sopranos ou les ténors), même s’il s’agit de la partie la plus ennuyeuse de toutes, où ils chantent toujours la même note (ou à la quinte) pour une page entière.
Ils compensent cet ennui en chantant le plus fort possible. La plupart des basses sont des joueurs de tuba nés. Les basses sont le seul pupitre qui puisse se plaindre régulièrement d’avoir à chanter si bas, et ils font d’horribles grimaces lorsqu’ils essaient d’atteindre des notes très graves.
Les basses sont des gens charitables, mais leur charité n’est pas grande à l’égard des ténors, qu’ils considèrent comme des poseurs finis. L’une des choses les pires pour les basses, c’est de chanter avec les ténors. Les basses aiment les altos sauf lorsque c’est en duo et que les altos ont la partie belle. Quant aux sopranos, elles sont simplement dans un univers opposé que les basses jugent incompréhensible, ils ne peuvent pas imaginer, quand elles font des fautes, que l’on puisse chanter si haut et si mal.

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